Consulter un psychologue spécialisé du pervers narcissique et de l'emprise
Vous traversez, ou vous sortez, d'une relation avec un pervers narcissique. Un accompagnement existe, et la reconstruction est possible.
Si vous lisez ces lignes, c'est peut-être que vous ne savez plus très bien ce que vous vivez, ni si vous avez le droit de le nommer. Vous doutez, vous vous épuisez, vous vous demandez si vous exagérez. Ce doute n'est pas un défaut de lucidité : il est l'un des effets les plus constants de l'emprise.
Je suis Pascal Couderc, psychologue clinicien et psychanalyste. J'accompagne depuis 2005 les personnes prises dans une relation avec un pervers narcissique, qu'elles soient encore dans le lien ou engagées dans leur reconstruction. Ce travail ne consiste pas d'abord à poser une étiquette sur l'autre, mais à vous aider, vous, à retrouver la confiance dans votre propre perception, puis à reprendre le fil de votre vie.
Cette page s'adresse à vous si vous cherchez de l'aide. Pour comprendre en profondeur les mécanismes du phénomène, vous trouverez un site entièrement dédié sur pervers-narcissique.com.
Vous vous reconnaissez dans l'une de ces situations ?
Voici les questions que m'adressent le plus souvent les personnes qui consultent. À chacune, il existe un chemin de travail.
« Mon conjoint est un pervers narcissique, que faire ? »
La première chose est de ne plus rester seul avec cela. L'emprise altère la capacité à juger sa propre situation, ce qui rend toute décision difficile à prendre isolément. Le travail commence par restaurer votre perception, avant d'envisager, à votre rythme, protection et sortie. Il n'est pas nécessaire d'avoir déjà décidé de partir pour consulter.
« Je n'arrive pas à partir »
Cela ne traduit aucune faiblesse. Le maintien dans l'emprise répond à des mécanismes précis, où le manque de l'autre finit par être vécu comme un manque de soi. Les comprendre, plutôt que se les reprocher, est précisément l'objet de l'accompagnement.
« Je doute de moi en permanence, je ne sais plus si j'exagère »
Ce doute est au coeur de l'emprise. Pendant des mois, parfois des années, votre perception a été patiemment contestée. Restaurer un espace où votre vécu cesse d'être disqualifié est le préalable de tout le reste, et c'est ce que permet la consultation.
« Je suis parti, mais je ne me reconstruis pas »
La séparation ne dissout pas à elle seule l'emprise psychique. L'après-emprise est un temps spécifique, fait de séquelles réelles : effacement de soi, hypervigilance, deuil difficile, culpabilité retournée contre soi. Ces séquelles se travaillent, et la reconstruction est possible.
« Un proche est sous emprise, comment l'aider ? »
Aider un proche sous emprise est délicat, car l'aide directe se heurte à l'emprise elle-même. L'essentiel est de maintenir le lien sans juger, sans relativiser ce qu'il vit, sans l'isoler davantage. Un accompagnement peut aussi vous aider, vous, à tenir cette position juste.
Comment je vous accompagne
Mon approche est clinique et psychanalytique. Elle ne propose ni recette ni stratégie toute faite, mais un travail de fond, à votre rythme, dans un cadre stable et sans jugement.
Valider ce que vous avez vécu. Avant tout, rendre à votre perception sa légitimité, longtemps minée. C'est le socle sur lequel tout le reste devient possible.
Comprendre les mécanismes. Saisir comment l'emprise s'est installée, et pourquoi elle a pu s'arrimer à votre histoire, non pour vous en rendre responsable, mais pour vous en délivrer.
Restaurer le sentiment d'exister. Réapprendre à ressentir, à juger, à désirer pour vous-même. La reconstruction ne vise pas l'oubli, mais le retour à une vie qui vous appartient.
Pourquoi consulter un praticien spécialisé ?
Une spécialisation depuis 2005
Vingt ans de pratique clinique consacrés à l'accompagnement des victimes de pervers narcissiques et de violences psychologiques.
Psychologue clinicien et psychanalyste
Titre de psychologue protégé, inscription RPPS 10009754606, DESS de psychologie clinique (Université Paris VII).
Une équipe formée à cette problématique
Je travaille avec une équipe de psychologues spécialisés, pour proposer un accompagnement adapté à chaque situation.
En cabinet ou partout dans le monde
Consultations à Paris et à Montpellier, et en visioconsultation pour les francophones où qu'ils se trouvent.
Trois façons de me consulter
Questions fréquentes
Peut-on consulter même en étant encore dans la relation ?
Oui. Beaucoup de personnes consultent alors qu'elles sont encore engagées dans la relation. Le travail porte alors sur la compréhension des mécanismes, la protection psychologique et, si vous le souhaitez, la préparation d'une sortie.
Comment se déroule une première consultation ?
La première séance est un temps de rencontre. Vous exposez votre situation, j'écoute votre histoire et vos attentes, et nous évaluons ensemble les modalités d'un accompagnement. Il n'y a aucune obligation d'engagement.
La visioconsultation est-elle aussi efficace qu'en cabinet ?
Oui, mon expérience de plus de dix ans le confirme. Pour les personnes sous emprise, souvent isolées, la visioconsultation offre même un accès discret et sécurisé à une aide spécialisée.
Combien de temps dure un accompagnement ?
La durée varie selon votre situation. Certaines personnes consultent quelques mois pour une sortie de crise, d'autres plus longtemps pour une reconstruction en profondeur. Nous évaluons régulièrement ensemble l'avancement.
Les échanges sont-ils confidentiels ?
Oui, le secret professionnel s'applique à l'ensemble de nos échanges, en cabinet comme en visioconsultation.
Vous n'avez pas à traverser cela seul
Demander de l'aide est une démarche de courage. Le premier pas est souvent le plus difficile, et il porte en lui la promesse d'une reconstruction.